À propos
À propos d'Amaë Coaching
Je m'appelle Cyrielle, je suis Alsacienne et l'heureuse maman d'une
petite Léonie, le plus doux des cadeaux que la vie m'ait offerts.
J'ai grandi dans une famille aimante, nichée entre les montagnes, la
où les saisons ont le goût du vrai. Mon enfance a été une bulle
d'insouciance, rythmée par le théâtre, la danse, le chant et la
natation.
J'ai toujours eu besoin de mouvement, de ressentir, de m'exprimer.
Le sport et la scène faisaient déjà partie de moi, comme deux reflets
d'une même passion : la vie.
A 14 ans, tout a basculé. Un kyste ovarien a soudainement pris des
proportions alarmantes en quelques heures, il est passé de la taille
d'une mandarine à celle d'un pomelo. J'ai été opérée en urgence.
Avant d'entrer au bloc, je me souviens avoir supplié le chirurgien de
préserver mes ovaires. Je rêvais déjà d'être maman, c'était viscéral.
une évidence depuis toujours. Mais après l'opération, le chirurgien ne
pouvait pas me dire si mes trompes étaient intactes. S'en sont suivies
des années de doutes, de questionnements, d'attente silencieuse...
À 18 ans, on m'a diagnostiqué des ovaires polymicrofolliculaires, ce
qu'on appelle aujourd'hui le SOPK. Puis la vie a suivi son cours.
Je suis devenue mannequin, un métier où j'ai appris à me connaître
autrement, à apprivoiser mon corps sous un autre regard.
Mais en 2020, j'ai ressenti le besoin de revenir en Alsace, là où tout
avait commencé à la suite d'un arnaque qui m'a fait perdre confiance en moi, beaucoup d'argent et qui m'a freiné dans mes rêves.
A Mulhouse, je débute une nouvelle carrière dans l'hôtellerie,
un univers exigeant, où j'ai beaucoup donné, parfois jusqu'à
m'oublier. En fin 2022, après un burn-out, j'ai décidé de tout reprendre à zéro.
C'est à ce moment que j'ai trouvé le métier qui me correspondait
enfin : coach sportif. J'allais passer mes examens quand, en février
2023, un accident est venu tout bouleverser : rupture partielle des
ligaments croisés en cours de step. Fin de mon rêve
Depuis l'enfance, je rêvais d'être médecin, et plus précisément chirurgienne pédiatrique. J'ai toujours voulu aider, soigner, comprendre. Mais sans le bac, ce premier rêve s'est rapidement envolé... et je pensais qu'il en serait de même pour le second.
Le 4 janvier 2023, quelques mois après avoir rencontré Kévin, mon évidence, mon roc, mon futur papa, mon gynécologue m'a annoncé que j'étais stérile hormonalement à cause de mon SOPK, diagnostiqué à la mi-2o22, après une prise de 20 kg en très peu de temps et une résistance à l'insuline. Ce jour-là, le sol s'est dérobé sous mes pieds. J'ai même proposé à Kévin de partir, de
ne pas subir ce fardeau. Mais il est resté. Il a choisi l'amour, la confiance, et ensemble, nous sommes devenus une équipe soudée. Nous nous sommes pacsés en août 2023, pour lancer les démarches d'adoption. Je travaillais alors dans la grande distribution, un job alimentaire pour tenir le cap. Nous venions d'acheter notre appartement, nous avions des projets, des rêves
simples : finir les travaux, trouver notre équilibre professionnel...
Kévin venait de devenir taxi, moi je cherchais encore ma voie.
Et puis, le 4 janvier 2024, le destin a frappé à nouveau mais cette fois, du plus beau des coups. Deux barres sur un test de grossesse. Malgré ma supposée stérilité. Je faisais souvent des tests, un peu par habitude, un peu par espoir, car mes cycles étaient complètement irréguliers... et ce jour-là, c'était le bon. Je suis sortie des toilettes en larmes. Kevin jouait à la console avec ses amis.
Je lui ai simplement dit : «Chéri.. on a un problème. »
Le choc a été immense. Il nous a fallu quinze jours pour réaliser, pour se décider. Mais dès que nous avons entendu le cœur de notre bébé battre, tout est devenu une évidence : nous allions devenir parents. Nous avions prévu de garder le secret jusqu'au troisième mois... Mais fin janvier, tout s'est à nouveau compliqué. Je perdais énormément de sang. Aux urgences, on m'a dit que tout allait bien, sans explication. Quelques jours plus tard, ma sage-femme a découvert un décollement de l'œuf : j'ai été alitée de la 6 ° à la 15e semaine. Nous avons alors dû annoncer la nouvelle à nos proches. Le reste de la grossesse s'est déroulé à merveille, entourée, apaisée, et portée par un suivi bienveillant. Et le 31 août 2024, ma vie a changé à jamais : Léonie est
née. Le plus beau jour de ma vie. Le post-partum, en revanche, a été un autre voyage. Entre la reprise du travail après seulement deux mois et demi, les critiques, les conseils non demandés, l'allaitement à apprivoiser... j'ai vécu ma révélation. J'ai compris à quel point les femmes n'étaient pas assez écoutées, comprises, accompagnées.
Alors, en février 2025, six mois après la naissance de Léonie, j'ai pris une décision : aider les femmes, de la préconception à la ménopause, en passant par le post-partum et les déséquilibres hormonaux.
J'ai repris le sport, je suis retournée à l'école, j'ai étudié, travaillé, sacrifié un peu de temps en famille pour suivre ma mission de cœur. Aujourd'hui, je suis coach sportif, naturopathe et réflexologue, spécialisée dans l'accompagnement féminin. J'aide les femmes à retrouver leur équilibre par le sport, l'alimentation et la reconnexion à elles-mêmes. Et c'est là que l'alimentation anti-inflammatoire est entrée dans ma vie.
Depuis l a naissance de Léonie, j'ai choisi de devenir la meilleure version de moi-même pour elle, pour moi, pour toutes celles qui doutent. J'ai appris à dire non aux produits transformés, aux perturbateurs endocriniens, et à replacer le bien-être féminin au centre de tout. C'est ainsi qu'est né ma vocation et mon livre. Un carnet de douceur e t de vérité. Une main tendue à toutes les femmes, pour qu'elles trouvent, elles aussi, leur propre chemin vers le bien-être, la santé et la sérénité. Ce livre est une lettre d'amour à toutes les femmes, à celles qui doutent, qui tombent, qui se relèvent et qui choisissent, chaque jour, de se donner un peu plus de tendresse.
À toutes celles qui portent la vie, la douleur, la fatigue, la force et la lumière ce livre est pour vous. Parce qu'être femme, c'est renaître mille fois, et apprendre à chaque fois à s'aimer un peu plus.
